Ce 4 février, au matin, le temps est gris et la pluie sera au rendez-vous dans la soirée mais jamais dans les cœurs. Nous étions une soixantaine de tous les âges de 3 mois à X années, très bien logés entre le Gazel accueil des sœurs bénédictines, et la Bergerie des frères bénédictins remise à neuf de façon somptueuse. Les repas étaient assurés par un traiteur.
Luc nous attendait pour nous accompagner dans cette immersion dans la prière monastique: None chez les moines, puis rencontre avec sœur Jacqueline: Avec une grande vérité, simplicité, humilité sans en avoir l’air et avec beaucoup d’humour elle nous a partagé sa vie de prière, ses difficultés, ses résultats, un moment de bonheur! Ensuite les vêpres chez les religieuses.
A 21h malgré la nuit fraiche et humide, nous avions rendez-vous avec le Seigneur. L’abbatiale est dans la pénombre, puis elle s’éclaire progressivement pour laisser place à l’office de Vigile, place aux chants des hymnes et des psaumes, moment de paix au creux de la nuit.
Le lendemain, l’office est à 7h20, et les oiseaux nous accompagnent de leur chant sur le chemin de l’abbatiale, le jour se lève sur la création.
Puis, un partage entre-nous sur les textes du jour, puis la messe, au milieu de la matinée ensuite, un petit tour dans cette fabuleuse librairie d’En Calcat, si riche en tout ce qui touche notre vie de Chrétien.
Après le repas de midi, écoute de la phrase offerte par chacun d’entre-nous, phrase qui exprime ce qui nous a touché pendant ce week-end: un moment de belle vérité, avant de reprendre la route.
Martine Vercambre

